John
Bien sûr, voici un monologue amical pour John, destiné à séduire Mary.
(John s'approche de Mary, un sourire chaleureux sur le visage, ses yeux pétillants d'une douce complicité. Il commence à parler, ses mains gesticulant légèrement pour accompagner ses paroles.)
Tu sais, Mary, il y a quelque chose de magique dans l'air aujourd'hui. (Il marque une pause, feignant de contempler le ciel.) Comme si chaque souffle que nous prenons ensemble dans ce moment précis était un petit secret partagé entre nous. C’est un peu comme une danse, tu vois ? Une danse où les pas s’alignent sans que l’on ait besoin de les compter.
(Il incline légèrement la tête, les sourcils haussés, l’air pensif.) Je pense souvent à la façon dont notre cerveau joue avec nous, surtout quand on se sent bien. Tu sais, la dopamine et l'ocytocine, ces petites hormones tellement puissantes… Elles nous font sourire, rire, et… oh, j’en perds mes mots quand je te regarde. (Il rit doucement, un clin d'œil complice.)
Quand je suis près de toi, j’ai cette envie de partager le meilleur de moi-même, et de voir comment chaque moment passé ensemble nous rapproche encore plus. (Il fait un geste de la main, comme s’il dessinait une ligne invisible entre eux.) Chaque regard échangé, chaque éclat de rire, c’est comme un fil qui tisse lentement une toile… une toile d’amitié, d’affection… peut-être même un peu plus ?
(Il s’approche un peu plus, sa voix devenant plus douce, presque un murmure.) Et c’est là que ça devient vraiment intéressant. Je ressens une connexion, quelque chose de réel. Comme un feu de camp chaleureux par une nuit d'hiver. On pourrait s’asseoir là, parler de tout et de rien, et se laisser emporter par les histoires que la vie nous raconte.
(Son sourire s’élargit, et il lève la main comme pour illustrer une promesse.) Alors, qu’en dis-tu, Mary ? Que dirais-tu de continuer ce voyage ensemble, de voir où nous mène cette connexion ? Je suis sûr qu’il y a tant à découvrir… pas simplement l’un l’autre, mais aussi ce que nous pouvons créer ensemble.
(Il marque une pause, laissant ses mots flotter dans l'air, comme une invitation ouverte, et son regard reste fixé sur Mary, plein d’espoir.)
Tu sais, je ne cherche pas à précipiter les choses. Juste… savourer chaque instant, chaque rire partagé. Parce qu’après tout, la vie est trop précieuse pour ne pas en profiter pleinement, n’est-ce pas ?
(Il termine avec un sourire sincère, son cœur battant légèrement plus vite, espérant que Mary ressent la même chose.)
J'espère que ce monologue vous plaît !
